Tuesday, September 17, 2019

“He’s got the whole wide world in His hands”

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QUE TON REGNE VIENNE
Prédication de Duurt Sikkens



Je voudrais parler aujourd’hui du psaume 139, versets 13 à 18  et aussi de Proverbes 8 versets 22 et 30.  Je lis donc ce texte de Proverbes :
« L’Eternel me possédait au commencement de Son activité, avant Ses œuvres les plus anciennes… v. 30 :  J’étais à l’œuvre auprès de Lui et je faisais de jour en jour Ses délices, jouant devant Lui tout le temps. » ou selon une autre traduction : « j’étais alors à côté de Lui Son nourrisson, j’étais Ses délices tous les jours «. 
 
Le mot hébreu pour « nourrisson » signifie également « artisan » et même « artiste ».  Vous pouvez vous représenter ce que Dieu voit dans ce nourrisson.  C’est beau n’est-ce pas ? C’est un beau mot pour quelqu’un qui crée et qui re-crée.  Et voyons maintenant le psaume 139.
J’ai beaucoup médité à propos de ce psaume pendant ces derniers mois.  Je le trouve tellement beau !  Je m’occupe réellement des choses invisibles.  Car nous avons reçu notre citoyenneté dans les lieux célestes. Voyez Ephésiens 1.  Ces lieux célestes sont autour de nous et sont en nous.  C’est là notre terrain d’action.  C’est là que nous avons part au monde des pensées de Dieu. Et ce n’est pas rien !  Dans Luc 10 ; 24 Jésus dit que « beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l’ont pas entendu « .  Il s’agit donc de quelque chose de très précieux.  Et cependant on remarque que beaucoup de chrétiens ont tendance à retourner vers les choses terrestres, les soucis et les occupations terrestres.  Alors que le grand secret de la vraie vie est que l’on s’occupe des choses du Père, comme le faisait Jésus à 12 ans dans le temple.
Gardez-vous donc d’un christianisme terrestre et des prières qui ne concernent que l’exaucement des désirs terrestres.  Christ nous a donné une place et nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Lui.  Nous avons reçu de l’Esprit de Dieu.
Il n’existe pas de plus grande bénédiction !  Je trouve cela magnifique.  Beaucoup de chrétiens sont très occupés avec leur propre personne et aussi avec d’autres personnes.  Mais nous devons nous occuper des choses de notre Père.  Nous verrons alors que notre vision, soit l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes, va changer et aussi notre conception du Père.  Dans le psaume 139 je trouve une idée fondamentale.  En lisant le début de ce psaume j’en arrive à la conclusion que le Père nous aime très fort.  Nous sommes auprès de Lui comme un nourrisson ; notre commencement est près de Lui, en Lui.  L’apôtre Jean raconte que Jésus est dans le sein du Père et cela nous montre à quel point cette relation est intime, confiante, réelle et tendre.
Psaume 139 verset 13 : « car tu as possédé mes reins, tu m’as tissé dans le ventre de ma mère ».  Les reins sont l’image de la conscience.  Le cœur et les reins forment un tout : c’est une expression biblique et qui est même utilisée dans Apocalypse 2 : 23 « Toutes les églises connaîtront que c’est Moi qui sonde les reins et les cœurs ».
Soumettons-nous par l’Esprit  à un examen du cœur et des reins.  Dieu n’est pas à la recherche de l’injustice.  Non, Il est toujours à la recherche de la justice.  Il nous examine.  La question est de savoir comment va notre cœur, notre être intérieur, comment vont nos reins, c’est-à-dire notre conscience.  Dans le courant de ma vie j’ai remarqué que les chrétiens sincères s’en sortent toujours, car rien n’est plus beau qu’une conscience pure.  Dans 1 Pierre 3 v. 21, Pierre dit : « Le baptême d’eau est une demande adressée à Dieu par une bonne conscience. »  Comme je suis heureux d’avoir reçu cela.  Ma conscience est à nouveau en ordre.  Mais il faut qu’elle reste pure et voilà à quoi servent les reins.  C’est une station d’épuration.  Il est nécessaire de jeter, d’ôter ce qui n’est pas bon.  Le mot « conscience » veut dire littéralement  « savoir ensemble ».  Nous devons examiner nos préoccupations à la conscience de l’Esprit de Dieu.  Ainsi, nous les testerons et nous pourrons savoir avec certitude si elles sont bonnes.  Ps.139 v.13 : »c’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère… »  L’image de la formation d’un bébé dans le ventre ou le sein de sa mère est une image du tout premier développement spirituel de l’enfant de Dieu, de l’homme de Dieu, de la re-naissance de la nouvelle humanité dont Jésus Christ est la tête et dont ceux qui Lui appartiennent forment le corps.  C’est le grand secret de Dieu.  Le Christ est la tête et aussi le corps.  Comme dans l’homme et sa femme, nous sommes en Lui et Il est en nous.  Nous sommes en Christ comme un bébé dans le sein de sa mère.  Le mot hébreu employé pour « sein » ou « ventre » signifie aussi « amour tendre » et aussi « miséricorde ».  Qui est ta mère ?  Ta mère est celle ou celui qui t’aime, qui est proche de toi et qui te témoigne de la miséricorde.  Ce sein, ce sont les frères et les sœurs qui font la volonté de Dieu.  C’est l’église.  Il peut s’agir d’un groupe ou d’une seule personne.  Dans le psaume 110 v 3, on dit que « du sein de l’aurore te viendra la rosée de ta jeunesse ».  Tu es donc né du sein de l’aurore.  Avant la naissance, il y a eu la conception.  Et l’aurore est-ce la mère ?  C’est plutôt le premier jour de la création de Dieu.  Dans Genèse 2 v4 , il est écrit  «  ce sont les générations des cieux et de la terre, lorsqu’ils furent créés, au jour que l’Eternel Dieu fit la terre et les cieux.  Le mot « générations » signifie ici tant « conception » que « naissance » .  Et cela est plus vivant et plus parlant que simplement un bout d’histoire.  Tout ce qui est né de Dieu est arrivé à la vie.  C’est une naissance du ciel et de la terre et ils sont issus du Vivant !  Ta mère, ce sont tous ces chrétiens qui t’aiment, ce sont tes prochains.  Si Dieu les habite, ils deviennent ta mère, ton domicile, ta ville dans l’Esprit (Galates 4 :26).  Jésus dit : »Si vous voulez grandir, aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».  Que paraîtra du sein ??  Dans Esaïe 49 v 9, il est écrit : « …disant à ceux qui sont dans les ténèbres : Paraissez !.. » C’est une très belle expression : paraître.  Il s’agit d’un être nouveau : un enfant de Dieu.  C’est le désir de Dieu.  Si je peux donner de l’amour à mon prochain, je verrai ce qu’il en paraîtra : un enfant entouré de tant d’amour.  Que chacun se pose donc la question : « Suis-je une bonne mère ?  Suis-je un bon « sein » ?  L’église est une mère.  Nous y sommes formés et  bénis soient les fruits de ces entrailles !  Cette conception a été voulue par la femme : Qu’il me soit fait selon Votre parole.  Jésus dirait : » Acceptez cette parole : c’est la conception. Acceptez-la. »  Car la parole, c’est la semence de Dieu.  Et dans cette semence de Dieu, il y a les propriétés de Dieu.  Donc, au commencement était la semence, la parole, et la semence était auprès de Dieu et la semence était Dieu.  Cela devient très clair.  Si j’accepte cela, la conception se fait.  Je vais le dire différemment.  Le gène de Dieu et le gène humain ensemble, cela devient un nouvel être humain : le nouvel homme.  Non plus le terrestre, mais le céleste.  Un être unique.  Et c’est aussi la Genèse, c’est encore une histoire de devenir.  C’est encore une naissance.  La parole cherche à se raccorder à l’esprit de l’homme.  La semence cherche un ovule.  Qu’est-ce que cet ovule ?  Nous le lisons dans Eccl. 3 v. 11 : c’est le désir d’éternité : » il a mis dans leur cœur le désir d’éternité ».  Sans cela, l’évangile ne leur dirait rien : « Nous avons un évangile magnifique : Dieu cherche à s’accorder à Ses propres créatures.  Il n’y a rien de plus beau.  Les deux deviennent un.  La semence et l’ovule.  La re-création commence dans l’esprit avec le mot « lumière », car la lumière c’est la vie, c’est l’amour.  Quand on prophétise au sujet de la lumière, c’est à notre sujet qu’on prophétise.  Jésus a dit : Vous êtes la lumière du monde.  Cette lumière dont Dieu dit (Gen. 1.3 ) « Que la lumière soit « .  Dans Jacques ch. 1 v. 17, Dieu est appelé le Père des lumières.  Ces lumières, c’est donc vous, c’est nous, nous sommes les prémices.  En grec, « aparche » veut dire littéralement = du début, de l’origine.  Nous sommes donc une sorte de prémices.  Le temps ne joue plus de rôle car nous sommes éternels.  Jésus était le premier et à partir de Lui, nous sommes les prémices.  Jésus était le tout premier commencement, le premier, l’unique, la première lumière.  Nous sommes la tige et l’épi sortis du premier grain de blé.  Et au bout d’un certain temps, il sortira enfin des grains de notre épi, des grains ressemblant au premier grain.  Ce sont les enfants de Dieu.  Nous devons la vie au tout premier.  Jésus a dit : » Mon Père est glorifié si vous portez beaucoup de fruit » et cela concernait Jésus également .
 Quelle est la force de la tige ?  D’où tire-t-elle sa force ?  De ses racines et ses racines sont dans l’amour de Dieu.  Jésus avait ses racines dans l’amour de Dieu. Quand la tempête vient, on est si vulnérable en apparence.  Mais, quand je vois ce que les tiges peuvent subir : c’est incroyable.  Elles bougent et se couchent au gré du vent mais elles résistent et se remettent debout.  Qu’est ce qui fait tenir debout lorsque tout est difficile ?  Ce sont les racines.  Dieu nous dit alors : Je te connais !  Si tu es dans les problèmes, je ne t’accuse pas.  Ce n’est pas de ta faute si tu as des problèmes.  On t’y pousse !  Tu n’as pas cherché cela.  Son amour te fait rester debout.  Et c’est cela la force de Dieu. L’amour.  C’est aussi la force d’un bon mariage, c’est aussi la force d’une amitié, oui.  Nous descendons de ce premier grain.  Ce grain qui donnera la moisson.  Savez-vous ce qui est écrit dans Apocalypse 22 v.12 ?  « Ma récompense est avec Moi «  Beaucoup de chrétiens croient alors qu’ils recevront une sorte de rente pour bonne conduite, parce qu’ils ont bien fait tout leur possible pour le Seigneur.  Non, ce n’est pas ce qui est écrit : « Sa récompense est avec Lui «   Il s’agit donc de ce que Lui a mérité, ce que Lui a moissonné, c’est-à-dire : nous.  Donc lorsqu’ Il paraîtra, nous paraîtrons avec Lui.  Sa récompense est avec Lui.  Nous sommes Sa moisson. Marie était une femme à qui Dieu pouvait confier son plus précieux secret : Son principe de Vie.  Et ce qui est arrivé à Marie, nous arrive aussi.  Ensemble, nous formons une mère qui forme cet enfant dans le sein ;  Un enfant de lumière.  Lorsque Dieu créa la lumière, Il vit que cela était très bon.  Dieu constata que cela était très bon.  Alors, on peut voir ce qu l’on a créé.  La lumière est bonne.  Nous ne devons plus faire de notre mieux.  Dieu dit : tu vas bien, tu es bon tel que tu es maintenant.  C’est dans le secret du sein que le Christ est formé.  Quand nous prions : Que ton règne vienne, que prions-nous alors ?  Que quelque chose vienne du dehors se manifester à l’humanité et cela avec grand bruit de fanfare?  Non, en fait, nous prions qu’en chacun de nous paraisse ce que Dieu y a mis, ce qu’Il a conçu en nous .  C’est le secret émouvant de Dieu.  C’est cela la « parousie ».  Elle vient et elle y est déjà.  « Il a plu à mon Père de vous donner le Royaume de Dieu » Et Jésus dit cela en regardant le petit groupe de disciples.  Et si ce Royaume se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, alors un jour, en grandissant, il sortira vers le dehors.  Et ceci se fera à travers l’opposition : ce sont les douleurs de l’enfantement.  Croyez-vous que ce Royaume soit en train de se former en vous ?  Dieu le croit.  Il croit en Son souhait le plus profond : avoir des enfants qui Lui ressemblent de sorte qu’Il paraisse dans les enfants de la lumière.
 
Qu’est-ce que le bonheur ?  C’est désirer ce que l’on a déjà.  Avant, je pensais que c’était désirer ce que je n’avais pas encore.  Non, cela ne rend pas heureux.  Connaissez-vous ces personnes qui désirent toujours ce qu’elles n’ont pas ?  Elles sont malheureuses.  Mais désirez ce que vous avez déjà !  C’est comme une femme enceinte.  Elle porte quelque chose de vivant en elle.  Elle l’a et elle désire le voir.  Donc, elle désire voir ce qu’elle a.  Dieu a des enfants.  Les désire-t-Il ?  Jésus et Son épouse, l’église, se désirent-ils l’un l’autre ?  Oui, ils désirent ce qu’ils ont.  C’est cela qui rend heureux.  Jésus emploie le mot bienheureux.  Ce mot signifie : très heureux.  Voilà ce qu’Il ressent quand Il nous voit. C’est tellement profond.  Donc, par la conception de la Parole, je deviens une nouvelle création.  Et je grandis et je me forme dans le sein.  Comment cela fonctionne-t-il ?  Connaissez-vous l’expression : Apprenez à écouter les besoins de votre corps ?  Notre corps est ici et je l’écoute.  L’un dit ceci et l’autre dit cela.  Je capte une remarque.  Je converse avec les autres et j’écoute ce que les autres ont à me dire, aussi à travers les chants.  Voyez combien de soins sont apportés à notre éducation !  Nous entendons beaucoup.  Certains pensent que c’est seulement la prédication qui est importante.  Ceux-là sont sous la parole mais pas dedans !  Peut-être est-ce dur à entendre mais je le pense ainsi.  La parole éveille les plus belles choses en l’homme.  Si cela n’était pas, nous ne ferions que jouer à l’église.  Il est écrit : »Ecoutez ce que l’Esprit dit à l’église » . Donc, ce que l’Esprit dit dans l’église sert à l’éducation de ce qui se passe dans ce sein.  C’est pourquoi nous tendons au développement des dons spirituels.  Si nous écoutons bien, nous entendrons beaucoup.  Jésus va encore plus loin.  Il dit : « A un moment donné, il arrivera que celui qui te reçoit , celui qui reçoit ta parole, Me reçoit et qui Me reçoit, reçoit Mon Père.  Donc, la lumière continue.  Elle brille.  Prions donc que le Christ en nous se développe et ainsi nous serons capables de comprendre des mystères .  Si nous ne pouvons pas gérer de l’argent, comment Dieu nous confiera-t-Il  Ses trésors ?  Le parler en langues a pour but de prononcer des mystères en Esprit et avec Dieu. (1 Cor. 14 : 2). Ce sont nos mystères, nos secrets à nous car on peut avoir des secrets que l’on ne peut partager qu’avec l’ami le plus intime.  Mais nous voulons aussi les partager avec Dieu et alors nous pouvons les dire en langues parce que les langues terrestres ne suffisent pas parfois.  Dieu aussi peut nous faire partager Ses secrets !  Il y a environ 10 ans, j’ai prié : « Père, veux-Tu me scanner spirituellement ? Veux-tu me radiographier ? Veux-Tu examiner mon cœur et mes reins ?  Et Dieu m’a répondu : « Veux-tu revoir tout ce que tu as cru jusqu’à présent ? »  J’ai répondu : Volontiers, car je me heurte à certaines choses.  Depuis ce temps, je suis devenu beaucoup plus sage et savant.  Dieu m’a fait voir que jusque là, j’avais cru  en beaucoup de choses et que cela était très bien.  Mais aussi, qu’il y avait d’autres choses qui m’avaient mis sur une mauvaise voie.  J’ai voulu tout revoir.  Et ce qui est étrange, c’est que ma femme et moi avons connu une pression très forte.  Nous avons même craint pour notre vie.  Cette pression était presque insoutenable mais elle avait à voir avec les choses précieuses que nous pensons maintenant.  « On » ne voulait pas qu’elles parussent. « On » ne voulait pas que Dieu montre Son visage d’amour.  J’étais mis si gravement sous pression que j’étais facile à juger et presque à condamner.  Mais, grâce au sein maternel, l’église, ce fruit-ci n’a pas été avorté.  La miséricorde fut plus forte que le jugement.  Comme c’est merveilleux.  Comme je me suis senti en sécurité lorsque des personnes m’ont témoigné de la miséricorde.  Sinon je serais devenu un avorton.  Et ceux-là ne sont pas viables.
Ces dernières années, il nous a été donné des choses formidables.  Dieu S’est manifesté à Ses enfants !  Je retourne au psaume 139 v. 13 : « tu m’as tissé dans le ventre de ma mère ».  J’ai lu dans une version Sud-Africaine : Tu nous as tissés l’un à l’autre »  Comme c’est gentil : l’un à l’autre.  Et il ne s’agit pas seulement de la relation avec nos frères mais aussi de la relation intime de Dieu avec nous.  L’ovule et la semence.  C’est magnifique . Verset 14 : »et mon âme le sait très bien ».  Je le sais très bien, j’en ai conscience jusque dans la moelle de mes os.  Je suis tissé ensemble avec le commencement de toutes choses, avec le principe de la vie éternelle de Dieu, l’unique origine : La Source.  Nous en avons bu et nous devenons nous-mêmes une source : une fontaine.  Nous ne devons plus puiser de l’eau avec joie aux fontaines du salut comme dit Esaïe au ch. 12 v.3 , car nous sommes devenus nous-mêmes une fontaine de salut.  Et d’autres peuvent y puiser de l’eau avec joie.  Mon Père est la Source originelle.  Une source donne de l’eau.  Jésus donnait des paroles d’eau vive. Cette eau vive provient de Dieu Lui-même qui est la source originelle.  On peut également parler de source de lumière.  Pensons à Marthe, la sœur de Lazare.  Lorsque Lazare est mort, Marthe dit : « je sais qu’il ressuscitera à la résurrection au dernier jour ».  La plupart pensent que le dernier jour se situe très loin dans l’avenir.  Mais, le dernier jour, c’est le tout premier jour !  Quiconque a part au dernier jour a la vie éternelle.  Et Jésus répondit à Marthe : « Je suis la résurrection.  C’est Moi la résurrection. »  Qu’aurait-Il pu dire au lieu de :je suis la résurrection ?  Je pense qu’Il aurait pu dire : « Je suis le dernier jour.  Donc celui qui croit en moi vit !
Nous sommes des enfants du dernier jour.  Nous sommes ressuscités d’entre les morts, nous sommes des enfants de cette lumière.  Et même lorsque notre tente terrestre meurt, nous restons des enfants du jour, nés dans le sein du jour.  C’est cela l’évangile de Jésus Christ.  Nous sommes formés dans la lumière du jour.  Jésus a prié : « Que Ton règne vienne » et le règne est venu en Lui.  Prions ceci également. Et nous commencerons à comprendre que le royaume de Dieu est occupé à se développer en nous-mêmes.  Le croyez-vous ?
Jésus avait remarqué que beaucoup l’écoutaient très mal. Il constate tristement dans Matthieu 23 v 37 : »Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu « .  Jésus a pourtant essayé de toutes sortes de façons.  Et Il continue : « Vous ne me verrez plus désormais jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! « . Et « celui qui vient » est  écrit en minuscules  Donc : recevez celui et celle qui vient à vous en Mon nom, alors vous Me verrez, car sans cela vous ne Me reverrez plus jamais.  Il s’agit ici d’une prophétie qui nous concerne.  Nous sommes celui ou celle qui vient au nom du Seigneur. Quel évangile, n’est-ce pas ?  C’est un précieux secret à l’intérieur de nous-mêmes.  Regardez-vous les uns les autres et remarquez combien nous devons nous aimer les uns les autres.  Pensez que votre vie et votre formation sont dépendantes de nous tous. Comme cela est beau, n’est-ce pas ?  Donc, si nous écoutons bien les frères et les sœurs, nous nous développerons.  Petit à petit, le rêve de Dieu se réalise dans des personnes très ordinaires.  Son image et Sa ressemblance se développent en nous.  C’est cela Son jour. AMEN.
 
Prions :
Père, nous prions que ton règne vienne.  Nous ne savions pas qu’il est si proche, qu’il est occupé à se former en nous.  Il est en devenir.  Je prie que nous croyions ce que Tu crois.  Je prie qu’il arrivera que Tu nous tisses ensemble en esprit de sorte que nous devenions qui nous étions avant la fondation du monde.  Que nous soyons des nourrissons jouant devant Ta face.  Et que Tu fasses de ces nourrissons des artisans. Des humains qui ont la capacité de re-créer.  Merci Père pour ce merveilleux évangile qui nous rend ressemblants à Toi parce que Tu T’es allié à nous par Ton fils Jésus, Ta parole vivante. AMEN.